
Suite à une discussion en commentaires, j’annonce les personnes sensibles que cet article n’est pas aussi objectif qu’il en a l’air. Poulet, particulièrement, m’a relevé des incohérences entre mon discours et les analyses de sécurité Secunia. Ainsi, Mac OS X n’est pas aussi « passoire » que ce que cet article essaie de faire croire. Bonne lecture.
Les utilisateurs de Linux (dont moi) sont heureux d’être sur un système qui a ses qualités. On peut trouver de bonnes raisons d’être satisfait : communauté active, système stable, utilisation facile par les débutants dans le cadre d’Ubuntu, par exemple.
Mais alors, pourquoi cet acharnement de la communauté Linux à tenter de convertir au monde libre les utilisateurs de Windows ? Si les Windowsiens sont à l’aise sur leur système, alors pourquoi les Linuxiens insistent-ils ?
La raison principale à cela est que plus une masse d’utilisateurs utilisent un système, plus il sera reconnu par les sociétés produisant matériel et logiciel informatiques et, dans le cas d’un développement open source, il y aura également plus de personnes pouvant améliorer le système d’exploitation (en effet, si un développeur modifie Linux, il est juridiquement obligé de publier ses modifications à la communauté).
Pour réaliser cette conversion, certains n’hésitent pas à appuyer les défauts des autres systèmes : c’est le cas des failles de sécurité, par exemple. Ne voit-on pas que plus un système d’exploitation est développé, plus celui-ci est source d’attaques ? Windows est la cible fréquente de virus, Mac OS X est sujet à des attaques dues à des failles de sécurité, Linux un peu moins (je ne parle pas des serveurs tournant sur Linux) à cause de son nombre très réduit d’utilisateurs.
En résumé, faire du chiffre est ce qui est le plus important.
Que se passera-il quand la balance penchera ? Il faut trouver le juste milieu.
Source : Résumé de “Why Attracting More Users to Linux Matters”.